Mademoiselle et ses seins

Elle me téléphone, l'inquiétude comme trame de fonds sur papotage de filles. Puis tout de go, elle lance :

- J'ai mal au sein, je sens une bosse, j'ai besoin d'un avis objectif, je peux aller chez toi ?

- Bien sûr, je t'attends, on se fera une petite bouffe.

Catherine est ma "meilleure amie". Nous avons partagé nos trucs de pré-séductrices, de quel coté tourner la langue lors d'un French kiss, comment trouver son point G, avec quelle force tenir un pénis tout en suçant.

Nous avons aussi partagé appart d'étudiantes fauchées, et la couche aussi lors des trop longues et froides nuits d'hiver. La gueuse n'a jamais voulu s'adonner à mes petits jeux innocents. Elle s'est toujours proclamée trrrrrès hétéro et m'a souvent fait une moue de dégoût à la seule idée que je puisse lui faire des dessins dans le dos. Sauf une fois, et à sa défense elle dormait, où elle a carrément ronronné alors que je lui passais négligemment le dos de la main sur la hanche.

Elle se pointe donc comme prévu et lève son chandail. Professionnelle je pose délicatement le bout des doigts sur les cotés de ses seins, près des aisselles. Je ne regarde pas afin de bien me concentrer sur la tâche. Doucement, mais fermement, j'effectue un mouvent circulaire. Ses mamelons se dressent. Mes pouces entourent maintenant l'aréole, son torse et son ventre se couvre d'une charmante chaire de poule. J'ausculte, je palpe, consciencieusement "Tu peux regarder" qu'elle me dit. Je regarde avec convoitise les deux jolies pommes rosées et toutes hérissées. Je poursuis mon examen, subjuguée.

Je m'avance un peu, prête à saisir entre mes lèvres un téton arrogant, j'avais vu, j'avais touché, il me fallait gouter. Elle me dit, un peu froide "Tu sens quelque chose ?".

"Ouais que je réponds. Je sens une jolie paire de seins, douce et ferme, sans gras, tout en glandes. Des seins de la bonne grosseur, de la bonne densité, des seins charmants, vivants et moqueurs. Des seins réactifs et une peau érectile !"

Un peu rouge, un peu essoufflée, l'oeil brillant elle insiste "Tu sens une bosse ?".

- Une bosse ? Oh oui ! Une bosse ! Attends, je dois recommencer, je n'y pensais plus à cette foutue bosse !

Sophie

NB : Diagnostic du "vrai" médecin. Engorgement dû à une surdose de chocolat.
 
 
 

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